Le Mahdi, le douzième Imam chez les Chiites Rawafidhs (Dossier)

Publié le par Abu Mohamed

Le Mahdi, le douzième Imam chez les Chiites Rawafidhs

 

Les Chiites Rawafidhs croient que le nom du Mahdi (le guide) attendu est Muhammad Ibn Hasan al-‘Askari. Pour eux ce n’est pas Muhammad Ibn ‘Abd Allah comme nous trouvons dans les informations qui sont authentique de par leur transmission dite de « Tawatur », c’est-à-dire que les personnes  ayant rapportées ces informations sont tellement nombreuses qu’il est impossible qu’ils se soient tous réunis sur un mensonge.

Pour eux le Mahdi est né au deuxième siècle de l’Hégire, son père étant le onzième imam, Hassan al-‘Askari.

Il serait entré dans « al-sardab » (une grotte) à l’âge de cinq ans et s’y cache depuis ce temps. Jusqu’à nos jours, les Chiites Rawafidhs espèrent toujours sa sortie et ce depuis plus de 1200 ans !

 

Nous ne connaissons dans les Ahadeeths qu’une seule personne qui est décrite à peu près comme leur Mahdi. C’est le Dadjal : L’Antéchrist

Voir => Ressemblance : Le Mehdi des Rawafidhs & le Dadjal ! Dans cette meme rubrique

 

Mais ils sont en pleine contradiction en plus avec ce qu’enseignent leurs propres Cheikhs qui ont décrété dans leurs livres qu’un enfant ne peut être appelé imam, vu son jeune âge. Conformément aux conditions citées par leur Cheikhs en ce qui concerne l’imamat, l’homme, pour pouvoir être imam, doit remplir les conditions suivantes : 

  1. La Raison
  2. La Puberté
  3. La Bonne Gestion
  4. La Justice
  5. La Connaissance de La Loi Islamique

Et c’est ce qu’a dit Al-Khomeyni dans son Livre « Al-Hukuma al-Islamiyya », page 45-46

Pourtant des Ouvrages Chiites ont fermement confirmé que Hassan al-‘Askari, le onzième imam, était stérile et qu’aucune de ses femmes n’a été enceinte. Lorsqu’il est mort en 206 de l’Hégire, ses proches sont entrés chez ses femmes afin de vérifier si miraculeusement une des ces femmes étaient enceinte. Mais évidemment, ils n’ont trouvé aucune femme enceinte. Suite à cela, son héritage fut partagé entre sa mère et son frère Ja’far.

 

[« Al-Kafi al-Hudja », page 505; "l-Irchad” d’Al-Moufid, page 339; “Kachf al Ghumma”, page 408; “Al-Fussul Muhimma”, page 289 ; « Jala’ al ‘Uyun » Tome 2 page 762. « I’lam al-wara » page 388…]

Le Sultan même envoya des gens pour examiner les femmes de Hassan al’’Askari mais contesta qu’il n’a jamais eu d’enfant [« Al-Maqalat wa al-firaq » d’Al-Qummi, page 102. « Al-Ghayba » d’Al-Tusi page 84]

C’est pour cela que le savant chiite al-Mufid a dit :

« Il n’y a eu aucun fils durant sa vie et après sa mort, la communauté ne lui en connaissait aucun » [« Al-Irshad » page 345. « I’lam al-Wara bi a’lam al-huda » d’Al-Tabarsi, page 380]

Pourtant les Chiites Rawafidhs insistent sur l’existence de cet enfant aux caractéristiques du Dadjal caché et dont l’âge est supérieur à celui de Noé ‘Aleyhi salam.

Les Chiites Rawafidhs attendent toujours la sortie de leur Imam caché. A l’entrée de la grotte, un homme est chargé durant sa vie entière de l’appeler pour sortir : « Sors, qu’Allah précipite ta délivrance ! » Si cet homme meurt, il sera aussitôt remplacé par un autre.

Au fil du temps la grotte est devenue un commerce profitable et facile, et un lieu de pèlerinage pour ceux qui cherchent à guérir leur maladie ou à éloigner un mal, sans oublier d’y jeter une petite pièce de monnaie.

Quand à la raison de la disparition de leur dernier Imam, ils disent qu’il a peur d’être assassiné [ « Al-Ghayba » d’Al Tusi page 199. « Usul al-Kafi » Tome 1, page 338.] alors qu’ils croient que les Imams ne meurent que par leur propre volonté et qu’ils connaissent le  passé et le futur [« Usul al-Kafi » Tome 1, page 258].

Ils disent qu’il avait peur des khalifs Ommeyades et ‘Abassides, alors pourquoi n’a-t-il pas fait son réapparition quand Al-Buwayh gouvernait les Chiites à Bagdad, ou le jour où Ismaïl Al-Safawi régnait en Iran en massacrant les gens de la Sunnah et en faisant couler leur sang à flots, ou encore le jour de la révolution Iranienne ? Quel bon sens y a-t-il dans son existence invisible, caché dans une grotte ?...

 

Selon les Chiites Rawafidhs, la première mission de l’imam caché sera de se vanger des compagnons du Prophète ‘Aleyhi salat wa salam qui ont rapiné l’imamat de la famille du Prophète ‘Aleyhi salat wa salam.

Pour ce faire, selon eux, Allah ‘Azawadjal va d’abord lui faire ressusciter la famille du Prophète ‘Aleyhi salat wa salam et ensuite ses ennemis. Puis il les décapitera un par un en commençant par Abu Bakr (Radhi Allahu ‘Anhu) et en passant par le reste des Khalifs. Cette idée est connue par le dogme de « Al-Radja’ » (Le Retour).

Certesk, ceux qui ont inventé cette idée ne cherchaient pas à donner un espoir d’une future justice qui pourrait régir la vie des gens, mais ils voulaient plutôt fixer d’autres objectifs :

1 La Résurrection des ennemis de la famille du Prophète ‘Aleyhi salat wa salam à la tête desquels se trouvent les khalifs bien guidées, en vue d’être décapités. Sinon ? Quel serait l’intérêt de leur résurrection une fois la justice établie par le retour du Mahdi ?

2 Sauver la doctrine en suscitant l’espoir du retour du Mahdi, le guide. Ainsi, chaque génération est promise de l’approche d’un messie qui les délivrera de leurs ennemis.

Dans le Livre « Tafsir Al-Safi », Tome 1 page 176, nous trouvons que lorsque le guide attendu réapparaîtra, il tuera les descendants de ceux qui ont assassiné al-Hussayn (Radhi Allahu ‘anhu), suite aux actes de leurs parents, ainsi que cinq cents Quraychites dont Mu’awiya et Yazid. Quant à ‘Aïcha (Radhi Allahu ‘anha) il la condamnera à plusieurs coups de fouet.

L’Idée de se venger des descendants des bourreaux d’Al-Hussayn (Radhi Allahu ‘anhu) est semblable au dogme du péché originel chez les Chrétiens disant qu’Allah ‘Azawadjal est en colère contre l’humanité à cause du péché de leur père Adam ‘Aleyhi salat wa slam.

Publié dans Leur Mehdi

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Abd El Salam 12/05/2015 15:32

L'inexistence du douzième Imam des chiites et de son occultation

Il ne nous incombe pas de croire en l’existence d'un douzième "Imam". C'est est un personnage imaginaire. Les chiites le comptent mensongèrement parmi les fils de El Hassan ibnou 'Ali El ‘Askarî, alors que ce dernier était stérile. Son frère de sang, Ja’far ibnou ‘Alî, mit au courant ses héritiers qu’il n’avait pas eu d’enfant.

Les ‘Alawiyûn (les descendants de ‘Alî) conservent un registre des naissances. Un doyen (Naqîb) de l’époque consignait chacun de leurs accouchements. Aucune naissance affiliée à el Hassan el ‘Askarî ne fut relevée. Les ‘Alawiyûn contemporains à el ‘Askarî était au courant que ce dernier n’avait laissé aucun enfant mâle après sa mort. Le problème, c’est que cet homme était stérile. La chaîne des Imams tout comme la croyance Imamite devait donc s’éteindre avec lui.

Les partisans Imamites ne pouvaient plus se revendiquer comme tels puisqu’ils n’avaient plus d’Imam. C’est pourquoi, l’un de leur démon qui porte le nom de Mohammed ibn Nosaïr, captif de la tribu Noumaïr, leur a trouvé une échappatoire ! Il leur a monté de toute pièce la légende du fils imaginaire d’el ‘Askarî qui se serait caché dans la galerie de la maison paternelle.

Les chiites n’avaient pas accès à cette fameuse galerie –en supposant qu’elle exista vraiment – et ils n’avaient pas le droit d’y entrer. Ja’far, le frère d’el Hasan en était le responsable. Cependant, ce dernier affirme que son frère n’avait laissé aucune descendance ni à l’intérieur d’une galerie imaginaire ni même ailleurs. S’il est fait allusion toutefois à plusieurs galeries, le problème reste de pouvoir le retrouver !

Lui et ses complices cherchaient à travers cela, à escroquer le commun des chiites et la classe aisée afin de leur soutirer la Zakât (l’Aumône) au nom du supposé Imam. Il faisait ainsi une pierre deux coups, car cela lui permettait également d’entretenir la légende Imamite. Pour se faire, il se désigna le gardien de la galerie imaginaire ou la « porte » (el Bâb) qui serait l’intermédiaire entre l’Imam et ses partisans. Il avait la fonction de récolter la Zakât. Ses malicieux acolytes s’opposèrent à cette idée et ils résolurent que le gardien des lieux devait être un fabriquant d’huile (Zaïyyât) ou de beurre (Sammân).
Leur boutique à l’intérieur de laquelle les visiteurs pouvaient se ravitailler en affaires domestiques, devait donner devant la maison d’el Hasan et de son père. Après cette dissension, l’auteur du concept décida de se séparer de ses compères et il fonda la tendance Nosaïriya dont le nom fut formé sur le sien.

Ses anciens complices ne s’en sont pas arrêtés là. Ils voulaient trouver une astuce pour sortir au grand jour leur prétendu douzième Imam. Il devait se marier et assurer une descendance afin de perpétuer la tendance Imamite. Une telle machination cependant allait attirer les foudres des doyens ‘Alawites, et de tous ses membres. La colère allait s’étendre également chez leurs cousins germains de la dynastie abbasside. Ils conclurent alors qu’il devait rester cacher dans sa galerie mais que sa disparition (Ghaïba) prendrait deux aspects ; il y aurait désormais une disparition mineure et une disparition majeure. Les païens grecs eux-mêmes n’ont pas fait mieux en matière de légende !

Ces gens-là réclament en prime aux mouslimines de croire en ces balivernes, après qu’Allah leur a fait jouir de la raison, sous prétexte de parvenir à une entente ! Nous louons Allah pour nous avoir doté de la raison sans laquelle l’individu ne serait pas responsable. Après une foi saine, la raison est considéré comme le bienfait le plus noble et le plus précieux dont peut jouir l’être humain.

Les croyants prennent pour allié tout croyant dont la foi est sincère, et dont font partie notamment les gens pieux de Ahlou el Baït. Ils ne s’en tiennent pas à un nombre déterminé.
Il faut compter en premier lieu l’élite des croyants qui sont les dix élus auxquels le Prophète -صلى الله عليه وسلم– a annoncé le Paradis.
Le simple fait que les chiites contestent au Prophète -صلى الله عليه وسلم– que ses dix hommes soient effectivement des habitants du Paradis, est une raison pour les considérer apostats. En outre, les mouslimines prennent pour alliés le reste des Compagnons qui portèrent l’Islam sur leurs épaules et qui poussèrent les frontières de ses adeptes au bout du monde.

Abd El Salam 12/05/2015 15:26

A la fin du troisième siècle (299) est apparu un homme connu sous le nom de 'OubeydiLlah ( aussi : Ubayd Allah ) dont le père était juif. C'était le premier des gouverneurs dits "fâtimides", en référence à la fille du Prophète car ils prétendaient mensongèrement être de sa descendance, et cet homme est aussi le père des ismaéliens car il s'affiliait aussi à Mohammed ibn Ismail fils de l'imam Ja'far As-Saddiq (voir paroles de ibnou Taymiya en fin du premier post de la page).

Et cet homme c'est lui-même nommé Al Mahdi !! Il est à l'origine du nom de la ville de Mahdia (المهدية) ; une ville côtière tunisienne située à environ 200 kilomètres au sud de la capitale Tunis ! Il mena une guerre sans pitié contre les gens de la Sounna, aidé par les khawarij.
Il est mort en 322 selon ibnou Kathir.

Les suiveurs de cet homme ('OubeydiLlah) sont pire que les rafiddas. Ce sont eux qui ont inventé, en 362هـ, la fête de la naissance (mawlid) du Prophète, ainsi que celle de 'Ali, ses deux fils et Fatima ; ceci quand ils ont envahis l'Egypte et ont pris le pouvoir, sans foi, ni droit. Dans les faits, ils fêtaient la mort du Prophète et ont fait croire aux gens que c'etait sa naissance qu'ils fêtaient, car cela a eu lieu le même mois (Rabi' Al Awal). Les fils de Ubayd Allah ont régné jusqu'en 567.
Lien pour les arabophones sur le sujet : http://www.albaidha.net/vb/showthread.php?t=6887

Le Prophète (صلى الله عليه وسلم) a dit : « Les juifs se sont divisés en soixante et onze groupe, les chrétiens se sont divisés en soixante-douze groupes et cette communauté se divisera en soixante-treize groupe, tous en Enfer, sauf un seul groupe. » Les compagnons demandèrent : « Quel est ce groupe, ô Messager d'Allah ? »
Il répondit : « Al-jamâ’a (le Groupe). » et dans une version: « Ce sont ceux qui sont sur ce sur quoi je suis aujourd'hui et mes Compagnons. »

Les rafiddas ne sont pas inclus dans ces groupes menacés de l'Enfer, car ils ont le statut des juifs et des zoroastriens (majouss). Ces groupes menacés de l'Enfer sont les sectes qui découlent des khawarij, des mourji'a, des mou'tazila, des jabriya, des zaydiya, et des soufis (et d'autres ; Allah sait mieux). Leurs membres n'iront pas éternellement en Enfer avec les mécréants car ils sont considérés comme étant de la communauté islamique malgré leurs égarements dans la croyance, sauf ceux qui apostasient délibérément parmi eux. Quant au groupe sauvé ce sont les gens de la Sounna ; ceux qui sont resté attaché à l'Islam vrai.

Le Prophète (صلى الله عليه و سلم) a dit :
« Aboubakr est au Paradis, 'Omar est au Paradis, Ali est au Paradis, Othman est au Paradis, Talha est au Paradis, Az-Zoubayr est au Paradis, AbdurRahman Ibn ‘Awf est au Paradis, Sa’d Ibn Abi Waqqas est au Paradis, Sa’id Ibn ‘Amr Ibn Noufayl est au Paradis et Abou Obayda Ibn Al Jarrah est au Paradis. »

huda 10/10/2013 13:53

Bonjour,

Tout d'abord ton article contient de nombreuses informations incorrectes concernant le Mahdi, c'est pour cela que je te conseille de mieux te renseigner.

Ensuite, pour qui te permets-tu pour comparer le Mahdi au Dajal.

Et enfin je pense que tu ne devrais pas publier un article comme celui-ci juste pour montrer que tel ou tel croyance ne te plais pas.
Tous le monde peut avoir sa propre croyance et personne n'a le droit de la juger ainsi et surtout pas sur un site.

je te conseille de réfléchir à ces propos, cela ne te fera pas de mal.

Soeur en Islam 08/06/2007 20:11

Tu semble bien connaitre les chiites rawafidh, mais je pense que tu ne peux pas vraiment les juger de cette manière. D\\\'après ce que j\\\'ai entendu, leur Mahdi n\\\'est pas tout à fait comme tu le décris.Pour eux, le Mehdi n\\\'est pas dans une grotte, il est dans le gaybat, c\\\'est à dire que les gens ne peuvent pas le voir, ou plutot le reconnaitre, mais lui peut les aider quand ils en ont besoin... tout comme le soleil continue à éclairer même de derrière les nuages... Il n\\\'y a pas de mal à croire au Mahdi, le sauveur qui apparaitra à la fin des temps, quand le monde sera plongé dans la souffrance et le depotisme. D\\\'ailleurs toutes les religions attendent leurs Mahdi et y croient. Qu\\\'il soit déjà sur terre depuis 12 000 ans, qu\\\'il soit monté au ciel et redescendra au moment voulu, ou qu\\\'il ne soit pas encore né, où est le problème? Peut on se permettre de critiquer une autre religion pour des valeurs que nous defendons nous même?