L'ignorance n'est pas une excuse pour l'annulation du Tawhid - Partie 3 -

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Chapitre 2  : Ambiguité et Objections
 
 
1 Ambiguité

Allah a dit : «  … Et Nous n'avons jamais puni [un peuple] avant de [lui] avoir envoyé un Messager. » [Sourate 17 verset 15]

 

Ils ont dit que ce verset est une preuve et Allah ne châtiera personne sauf après un avoir reçu un messager. Alors l’associateur ne va pas être puni pour son association tant que la preuve ne lui sera pas exposée.

Réponse : En supposant que votre compréhension de ce verset est correct et en supposant que nous sommes d’accord avec vous sur ce point, votre objection  ne vaut rien ceci est hors-sujet. Notre divergence se trouve sur le fait de traiter de mécréant celui qui commet de la mécréance tout en étant ignorant sans avoir reçu de message.  Et le sujet ne porte pas sur le châtiment ou le pardon mais sur le jugement de mécréance sur terre dans le but de faire la différence entre les gens. Et c’est ceci que nous allons prouvé tout à l’heure.

 

 

 

Le sujet du châtiment est une chose et le jugement sur terre en est une autre. Il ne faut pas mélanger les deux sujets et il faut comprendre les paroles avant de parler.

 

 

Le sujet du châtiment est une chose et le jugement sur terre en est une autre. Il ne faut pas mélanger les deux sujets et il faut comprendre les paroles avant de parler.

 

Le sujet du châtiment est une chose et le jugement sur terre en est une autre. Il ne faut pas mélanger les deux sujets et il faut comprendre les paroles avant de parler.

 

Chawkani ra a dit : « Tu dois savoir que celui qui n’a pas reçu de message dans ce monde ou sur terre, il est mécréant jusqu’à sa mort et l’avis des savants divergent : est-ce qu’il ira en enfer car étant mécréant ou sera-il excusé puisqu’il n’a pas reçu de message … ». Fait attention à cette parole : « il était mécréant jusqu’à sa mort ». Ainsi, le jugement de mécréance est une évidence mais pas pour ceux qui divergent avec nous sur ce sujet. Il n’y a pas de point de divergence entre eux et nous sur le devenir de ces gens (châtiment ou pardon) parce qu’ils n’ont pas eux de message.

Mais lorsque l’on mélange ces deux sujets, on arrive à cette compréhension.

 

Alors, on a prouvé que le verset ne parle pas du fait de commettre de la mécréance et ni du jugement sur terre de celui qui fait cela (dans le cas de l’ignorance ou de l’absence de message). Mais le verset parle sur un sujet de divergence entre les savants : pardon ou châtiment dans le cas de l’absence de message.

 

Les paroles d’Allah ne se contredissent pas. Allah a dit 

Alors, on a prouvé que le verset ne parle pas du fait de commettre de la mécréance et ni du jugement sur terre de celui qui fait cela (dans le cas de l’ignorance ou de l’absence de message). Mais le verset parle sur un sujet de divergence entre les savants : pardon ou châtiment dans le cas de l’absence de message. Les paroles d’Allah ne se contredissent pas. Allah a dit 

 

Alors, on a prouvé que le verset ne parle pas du fait de commettre de la mécréance et ni du jugement sur terre de celui qui fait cela (dans le cas de l’ignorance ou de l’absence de message). Mais le verset parle sur un sujet de divergence entre les savants : pardon ou châtiment dans le cas de l’absence de message. Les paroles d’Allah ne se contredissent pas. Allah a dit 

 

: « Ne méditent-ils donc pas sur le Coran? S'il provenait d'un autre qu'Allah, ils y trouveraient certes maintes contradictions! » [Sourate 4 verset 82].

Et c’est connu que l’on doit prendre pour juge en cas de litige le coran et la sunna du prophète Mohamed saw.

 

« … Puis, si vous vous disputez en quoi que ce soit, renvoyez-là à Allah et au Messager, si vous croyez en Allah et au Jour dernier. Ce sera bien mieux et de meilleur interprétation (et aboutissement). » [Sourate 4 verset 59]

 

 

 

Nous avons prouvé d’une manière évidente et d’une façon évidente avec le coran et la sunna que les associateurs doivent être châtiés avant que le prophète saw soit envoyé jusqu’à ce que le secours d’Allah est venu avec le message du prophète saw. Et avant le message, ces gens là méritaient le châtiment de l’enfer et Allah les a détesté Arabe ou non-Arabe sauf quelque gens des livres qui sont restés fidèles à l’Islam pur.Puis nous avons vu le verset 15 de la sourate 17 et nous avons constaté que son sens est soit :

 

 

-        les gens cités dans ce verset, sont des gens qui ne méritent pas le châtiment et ne sont pas les gens évoqués en haut.

-        Le châtiment cité dans ce verset n’est pas le même que cité dans les autres textes.Ceci est un commencement pour attirer l’attention sur le fait que le coran et la sunna ne se contredisent pas.

 

Le châtiment dans ce verset à un sens très vaste car on peut comprendre que c’est le châtiment du jour dernier où le châtiment ici sur terre.

Allah n’extermine pas les peuples avant qu’il leur envoie un messager et le contexte du verset 15 de la sourate 17 fait allusion à cela : « Et quand Nous voulons détruire une cité, Nous ordonnons à ses gens opulents [d'obéir à Nos prescriptions], mais (au contraire) ils se livrent à la perversité. Alors la Parole prononcée contre elle se réalise, et Nous la détruisons entièrement. Que de générations avons-nous exterminées, après Noé! Et ton Seigneur suffit qu'Il soit Parfaitement Connaisseur et Clairvoyant sur les péchés de Ses serviteurs. » [Sourate 17 verset 16 et 17]

 

 

 

Et après une bonne réflexion, on doit dire que l’interprétation qui dit que le châtiment dans ce verset est le châtiment sur terre est la plus juste. Et c’est l’avis de la majorité des savants.

Et nous disons que l’avis de la majorité ou de la minorité des savants n’est pas une référence pour nous. Mais ce que l’on doit dire c’est que le verset à plusieurs sens ici.

Et nous disons que l’avis de la majorité ou de la minorité des savants n’est pas une référence pour nous. Mais ce que l’on doit dire c’est que le verset à plusieurs sens ici.

 

Et la règle de la base de la jurisprudence dit que si le texte a plusieurs sens, on ne peut pas la prendre comme argument. Il faut comprendre le texte selon la lumière des bases sûr et certaines.

Il y a aussi une autre explication sur le verset et c’est l’avis d’un autre groupe de savants. Il dit : ce verset concerne les sujets hors base de l’islam et il ne parle pas des associateurs et l’excuse de l’ignorance. Cet avis est important et non négligeable car c’est un avis fondé. Et nous allons parlé de cet avis un peu plus tard.

Il y a aussi une autre explication sur le verset et c’est l’avis d’un autre groupe de savants. Il dit : ce verset concerne les sujets hors base de l’islam et il ne parle pas des associateurs et l’excuse de l’ignorance. Cet avis est important et non négligeable car c’est un avis fondé. Et nous allons parlé de cet avis un peu plus tard.

 

 

El Kortobi dans l’explication de ce verset (sourate 17 verset 15) dit :

El Kortobi dans l’explication de ce verset dit :

 

El Kortobi dans l’explication de ce verset dit :

 

 «  Dans ce verset, il y a une preuve que les lois en islam ne peux être prouvé que dans les textes contrairement aux mourtazila qui prennent la raison comme référence en ce qui concerne le bien et le mal, le licite et l’illicite.» Al Nissabouri a dit : « ‘il n’y aura pas de chatiment’ concerne les actes que l’on ne peux pas savoir que avec les textes ».

Tabari a dit : «  le verset concerne en particulier pour des choses que l’on ne peux pas savoir que avec les textes, les détails de la charia ».

Et pour moi toutes ces paroles ne sont pas des preuves. Mais ce que je voulais prouver c’est seulement que le verset  à plusieurs sens et cela est suffisant pour dire que ce n’est pas un argument valable.Et en conclusion, nous voyons que ce verset ne pourra jamais être pris pour preuve par ceux qui disent que l’associateur ne sera jamais châtié pour son ignorance. Avec ce verset une personne juste ne peut pas dire que les associateurs avant le prophète Mohamed saw ne seront pas châtié.Il y a des savants qui ont analysé ce verset sur son application sur les gens.

 

 

Et le résumé de leur analyse est que les gens vivant entre deux messagers se divisent en deux catégories :

-        les gens qui ont délaissé l’association que leur peuple a commis. Ils n’ont pas adoré quelqu’un d’autre à part Allah. Ses gens là ignoraient la façon d’adorer Allah. Et ceux là, ce sont les excusés du verset 17-15 et les autres versets semblables et le hadiths des piliers ( s’il est authentique ).

-        Les gens qui ont commis l’association et qui suivaient les associateurs sans chercher une autre religion que celle de ces associateurs. Et cette catégorie, n’est pas excusé par l’ignorance et le verset 17-15 et le hadith des piliers ne parlaient pas de cette catégorie.

Et ceci est l’avis d’Ibn Quayyim dans son livre « Tarik el Hijrataïn » et Chatabi dans son livre « El Irtissam ».Et cet avis est un avis fort qui nous démontre la sagesse de celui qui l’a dit et c’est la meilleur des explications de ce verset. Et aucune parole juste ne peut la rejeté. Et toutes ces paroles qui expliquent ce verset confirment que ce verset 17-15 n’est pas une preuve formelle pour excuser celui qui a commis de l’association et pour dire qu’il ne sera pas puni le jour du jugement du fait de son ignorance.

Plus que ça, les hanafites ont un avis de ce verset qui appuie ce que nous venons de cité et nous allons voir cela plus tard in cha allah.Et tu peux voir, qu’Allah t’accorde sa miséricorde, à l’analyse des paroles d’Ibn Quayyim et de Chatabi qu’ils parlaient de ceux qui étaient entre deux messagers et tu peux voir actuellement la situation des gens de notre époque qui se prétendent musulman.

Ceux qui possèdent de la science et ceux qu’Allah leur a protégé le coran de la disparition et de la falsification. Tu peux voir donc l’absurdité des gens qui disent que les associateurs d’aujourd’hui sont excusés par leur ignorance.Je rappelle que ce sujet du châtiment ou du pardon que nous venons d’expliquer n’est pas le point de divergence essentiel. Le point de divergence est le jugement de mécréant de celui qui est associateur tout en étant ignorant avant ou après le message. Et ceux qui divergent avec nous sur ce sujet, on pris des versets hors sujet comme argument comme par exemple les versets 9 de la sourate 67 :

« Ils dirent: ‹Mais si! un avertisseur nous était venu certes, mais nous avons crié au mensonge et avons dit: Allah n'a rien fait descendre, vous n'êtes que dans un grand égarement› » et le verset 165 de la sourate 4 : « en tant que messagers, annonciateurs et avertisseurs, afin qu'après la venue des messagers il n'y eût pour les gens point d'argument devant Allah. Allah est Puissant et Sage. ».

Alors ils ont dit que les gardiens de l’enfer parlaient de la preuve prophétique. Ceci n’est pas une bonne argumentation car elles ne sont pas fondées sur l’analyse des textes et c’est une argumentation sur le sens contraire et non sur un texte clair. Et avant de répondre sur ça, je fait la remarque que ce point n’est pas le point de divergence essentiel mais nous allons tout de même en parler pour compléter ce que nous avons dit sur le sujet de punition et de pardon.Pour la parole des gardiens, ce n’est pas général vu que les autres ont répondit : « Mais si un avertisseur … ».

Il y a différents types de mécréances. Et nous, nous avons la certitude qu’il n’y aura à l’enfer pas que les mécréants qui ont traité les messagers de menteurs. Il y aura aussi certes ceux qui croyaient et qui se moquaient de quelque chose de l’islam et qui adorait autre chose qu’Allah même par mauvaise interprétation et même après exposition de la preuve. Y’en a d’autre qui ont cru au message (ils ne l’ont pas rejeté) et ils ont légiféré ( rendu le licite illicite et l’illicite licite ) comme les savants des gens du livre.

La mécréance, ce n’est pas seulement attribué le mensonge au messager et celui qui croit cela, c’est une personne qui contredit énormément de versets dans le coran. Nous savons aussi qu’il y a des gens que Allah soubhanahouwa tarala va leur demander sur le pacte car le prophète saw a dit : « On demande à un homme parmis les gens de l’enfer : ‘si tu avais  tout ce qui se trouve sur la terre, est ce que tu le donnerais comme rançon ?’ Puis il répondit : ’Oui’. Alors on lui répondra : ‘J’ai voulu de toi moins que ça, j’ai pris sur toi un pacte quand tu étais sur le dos d’Adam que tu ne me fasses pas d’associé mais tu n’as pas respecté ce pacte et tu m’as fait des associés’ ». Rapporté par Mouslim.

Ceci est une preuve claivoyante que Allah lui a demandé sur le pacte et non sur la venue d’un messager en particulier. Comme Allah soubhnahou wa tarala a dit : « …afin que vous ne disiez point, au Jour de la Résurrection: ‹Vraiment, nous n'y avons pas fait attention› » [Sourate 7 verset 172].

Alors voilà une preuve sur ce que l’on a dit et aussi une certitude que AbdAllah Ibn AbouMoutalib et sa femme (les parents du prophète saw), Ibn Jidrane et Amr Ibn Louhay ( ceux que nous avons déjà cité et ceux qui seront en enfer) ne vont pas dire les paroles du verset 67-9.

 

 

 

Puis nous leur posons la question suivante : « Pour vous les gens qui se trouvent dans la période entre deux messagers, ils sont au paradis, en enfer ou seront éprouvé le jour du jugement ? ».

S’ils répondent « au paradis », cela va être un mensonge et si nous leur demandons de le prouver, ils ne pourront jamais donner la preuve.

S’ils répondent « au paradis », cela va être un mensonge et si nous leur demandons de le prouver, ils ne pourront jamais donner la preuve.

 

Plus que cela, ils vont contredire la règle islamique que le prophète Mohamed saw a cité en disant : « Il n’y a que l’âme croyante qui ira au paradis ». Et aussi cela va contredire le hadith des quatre qui vont protesté devant Allah le jour du jugement. Pour eux ce hadith est une preuve et nous allons en parler in cha allah. Il ne reste pour que deux possibilités de réponse : l’enfer ou être éprouvé.

 

S’ils choisissent que ces gens vont être éprouvé alors nous allons leur demander qu’en est-il de celui qui est désobéissant parmis ces gens là ? Vont-ils être en enfer ? Certainement, ils répondront oui. Alors pour ces gens là, on ne peux pas utiliser le verset 9 de la sourate 67 ou le verset 130 de la sourate 6 : « … ne vous est-il pas venu des messagers, choisis parmi vous, qui vous ont raconté Mes signes et averti de la rencontre de ce jour? Ils diront: ‹Nous témoignons contre nous-mêmes.› … »

S’ils choisissent que ces gens vont être éprouvé alors nous allons leur demander qu’en est-il de celui qui est désobéissant parmis ces gens là ? Vont-ils être en enfer ? Certainement, ils répondront oui. Alors pour ces gens là, on ne peux pas utiliser le :

 

S’ils choisissent que ces gens vont être éprouvé alors nous allons leur demander qu’en est-il de celui qui est désobéissant parmis ces gens là ? Vont-ils être en enfer ? Certainement, ils répondront oui. Alors pour ces gens là, on ne peux pas utiliser le :

Maintenant, vous devez dire que ces versets ne sont pas généraux et ils s’appliquent que dans certains cas. Et ainsi, nous avons prouvé que votre preuve (le sous-entendu du verset) ne peut être utilisé comme preuve. Et nous allons parler du sous-entendu lorsque nous allons parler du verset

….. à Suivre

 

 

 

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