Ils calomnient la Mère des Croyants 'Aïcha (Radhi Alahu 'anha)

Publié le par Abu Mohamed

Ils calomnient la Mère des Croyants 'Aïcha (Radhi Alahu 'anha)

Dire (« hadîth »), Bukhârî (rahimahullah) [#3388] rapporte que Masrûq (radhi ALlahu 'anhu) dit : J’interrogeait Um Rumân (radhi Allahu 'anha), la mère d'Aïcha (radhi Allahu 'anha) au sujet de ce que fut dit sur sa fille et elle me répondit :


"« Tandis que nous, moi et Aïcha, étions assises, une femme des Ansâr entra chez nous en disant : « Que Dieu frappe d’un malheur Un tel ! »


« Pourquoi cela ? demanda Aïcha. – Mais l’histoire se répand, essaya d’expliquer la femme. – Quelle histoire ? demanda Aïcha ? » La femme la mit alors au courant [de ce qui se disait sur son compte], ce qui poussa Aïcha à dire : « Est-ce que Abû Bakr et le Prophète ('Aleyhi Salat wa Salam) sont au courant de cela ? – Oui, fut la réponse de la femme. » A ces mots, Aïcha tomba évanouïe ; puis, grelottant de fièvre, elle revint à elle. A son arrivée, le Prophète ('Aleyhi Salat wa Salam) demanda : « Qu’a-t-elle ? – Elle vient d’être prise de fièvre à cause de ce que l’on dit [sur son compte], répondis-je. »… Ensuite Aïcha se leva sur son séant et dit : « Par Dieu, si je jure vous ne me croirez pas et si je présente une excuse, vous n’accepterez pas… Mon cas et le vôtre ressemblent au cas de Jacob avec ses enfants… Dieu vienne m’aider contre ce que vous prétextez. » Sur ce, le Prophète ('Aleyhi Salat wa Salam) s’en alla. Il reçut ensuite [les versets] que l’on sait. Il informa alors Aïcha qui dit : « Je loue Dieu et ne loue nulle autre personne. »"

Sourate 24, versets 11 et 15 et 16


"En vérité, ceux qui ont mis en avant un mensonge sont nombreux parmi vous. Ne considérez pas cela comme un mal pour vous ; mais c’est plutôt un avantage pour vous. Tout homme d’entre eux recevra ce qu’il mérite pour son péché ; et celui qui l’aura aggravé sera frappé d’un châtiment douloureux."


Pourquoi, lorsque vous avez entendu cela, n’avez-vous pas dit :


« Nous n’en parlerons pas ! Loué sois-Tu, (ô mon Dieu !) C’est une flagrante calomnie ! »
Dieu vous avertit de ne plus en venir jamais à de pareilles (imputations), si vous êtes des croyants."

Allah Subhanahu Wa Ta'aala innocenta avec cette Sourate l’accusation mensongère portée contre la Mère des Croyants Aïcha (radhi Allahu 'anha). La loi musulmane s’enrichit ce jour là d’une condition à l’accusation d’adultère : avoir 4 témoins oculaires.

Publié dans Leurs Preuves ...

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